LA PAL DU #PUMPKINAUTUNMCHALLENGE

Après le challenge 1 mois 1 autrice de Nabolita et le littérathon féminin d’ Antastesia, je me lance dans un challenge bien plus long à savoir le Pumpkin Autumn Challenge de le Terrier de Guimause. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, c’est un challenge qui à commencer le 1 Septembre et qui se terminera le 30 Novembre. Trois grandes catégories sont proposées, elles-même divisées en quatre sous-catégories – que je vais détailler plus bas. Plusieurs option sont possibles, et j’ai choisi l’option deux « un appétit de goule » qui consiste a prendre une oeuvre pour toutes les catégories et sous catégories. Ce que j’aime beaucoup dans ce challenge, c’est que l’on est très libre sur les oeuvres que l’on peut choisir ; il peut s’agir de roman, de théâtre, de poésie, de bd, de manga, de film, de série – live action ou animation. J’ai essayé d’être très diversifiée dans le choix des oeuvres. Je précise également qu’il n’est pas obligé de remplir tous les critères des sous catégories.

Je vous laisse le lien de l’article de Le Terrier de Guimause : https://leterrierdeguimause.wordpress.com/2020/09/03/pumpkin-autumn-challenge-2020-special-enchanteresses/

C’est parti pour mes choix !

I. AUTONME FRISSONANT

1 Je suis Médée, vieux crocodile ! (trahison, thriller, policier, horreur, épouvante)

Une chose que je dois préciser pour cette sous catégories, je déteste les thrillers notamment en roman. J’ai, du coup, tout de suite effacer cette possibilité et je me suis rappeler d’une autre de mes passion le cinema. C’est alors que j’ai pensé au film Seven de David Fincher – un classique que je n’ai encore jamais vu.

Résumé (tous les résumés seront de source extérieur car je ne connais pas encore les oeuvres, ici, AlloCine) : Peu avant sa retraite, l’inspecteur William Somerset, un flic désabusé, est chargé de faire équipe avec un jeune idéaliste, David Mills. Ils enquêtent tout d’abord sur le meurtre d’un homme obèse que son assassin a obligé à manger jusqu’à ce que mort s’ensuive. L’enquête vient à peine de commencer qu’un deuxième crime, tout aussi macabre, est commis, puis un troisième. Petit à petit, les deux policiers font le lien entre tous ces assassinats.

Il rentre parfaitement dans les critères policier et thriller et, par simple supposition, dans le critère trahison. J’attend sincèrement beaucoup de ce film. Je l’ai en DVD depuis pas mal de temps et j’en ai entendu beaucoup de bien.

2 Les chimères de la sylve rouge (gothique, vampire, créatures de la nuit)

J’ai longtemps hésité pour cette sous catégorie, pensant d’abord à Dracula de Bram Stocker ou à Entretient avec un vampire d’Anne Rice. Finalement, je me suis dis qu’il fallait mieux que je lise ce que j’ai déjà et j’ai choisit le tome 1 du comics American Vampire de Scott Snyder, et Stephen King, avec au dessin Rafael Albuquerque – en tout cas pour ce tome.

Résumé (Babelio) : Amérique, fin du XIXe siècle. Le bandit Skinner Sweet est freiné dans sa tentative d’évasion par un vampire venu d’Europe. Laissé pour mort, il revient à la vie et découvre qu’en plus d’être l’un d’entre eux, il est aussi la plus puissante, la plus rapide et la plus redoutable des créatures de la nuit. Plus d’un siècle plus tard, à Los Angeles, il contamine à son tour la jeune Pearl Jones afin d’en faire le second vampire d’une nouvelle espèce sur le continent, capable de marcher sous le soleil. 

Je pense qu’il rentre dans absolument tous les critères. Comme pour Seven, ça fait longtemps que je l’ai dans ma PAL et je n’ai jamais pris le temps de le lire. C’est l’occasion !

3 Les supplices de la belladone (un livre à la couverture noire)

Ça semble être une catégorie facile et pourtant c’est celle pour laquelle j’ai mis le plus de temps à trouver. Finalement, je me suis tournée vers un auteur dont j’ai déjà lu une oeuvre que j’ai beaucoup appréciée – Sommeil, revue disponible sur mon Instagram @georrgees. Il s’agit de Haruki Murakami et de son livre L’Etrange Bibliothèque.

Résumé (Babelio) : Japon, de nos jours. Un jeune garçon se rend à la bibliothèque municipale. Jusqu’ici, rien que de très banal, le garçon est scrupuleux, il rend toujours ses livres à l’heure. Cette fois, pourtant, c’est d’abord l’employée qui l’envoie dans une salle qu’il ne connaissait pas. C’est un vieil homme, ensuite, qui le mène par les méandres d’un labyrinthe dans ce qui semble bien être une prison. C’est un homme-mouton qui l’y attend, qui aimerait bien l’aider mais qui redoute le pouvoir du gardien des livres. Enfin, c’est une frêle jeune fille muette qui va l’aider à se libérer de cette bien étrange bibliothèque.

J’ai vraiment hâte de découvrir cette oeuvre qui est une nouvelle. La couverture faite par les éditions 10/18 est juste magnifique.

4 Esprit es-tu là ? (fantôme, fantôme du passé, famille, historique, classique)

Cette oeuvre là est apparue comme une évidence quand j’ai su que je pouvais choisir autre chose que de la littérature : Les Autres d’ Alejandro Amenábar.

Résumé (AlloCiné) : En 1945, dans une immense demeure victorienne isolée sur l’île de Jersey située au large de la Normandie, vit Grace, une jeune femme pieuse, et ses deux enfants, Anne et Nicholas. Les journées sont longues pour cette mère de famille qui passe tout son temps à éduquer ses enfants en leur inculquant ses principes religieux. Atteints d’un mal étrange, Anne et Nicholas ne doivent en aucun cas être exposés à la lumière du jour. Ils vivent donc reclus dans ce manoir obscur, tous rideaux tirés.
Un jour d’épais brouillard, trois personnes frappent à la porte du manoir isolé, en quête d’un travail. Grace, qui a justement besoin d’aide pour l’entretien du parc ainsi que d’une nouvelle nounou pour ses enfants, les engage. Dès lors, des événements étranges surviennent dans la demeure…

Ce film a surgit dans mon esprit des que j’ai lu les critères et je crois qu’il les respecte tous. J’en avais déjà entendu parler plusieurs fois par plusieurs médias qui parlent de cinema mais je n’ai jamais pris le temps de le regarder.

II. AUTOMNE DOUCEUR DE VIVRE

1 Il fait un temps épouvantail ! (Halloween, Samhain, automne)

Je crois que pour cette catégorie je suis un peu hors sujet. Ayant trop peur pour prendre un film, un livre ou un quelconque médias d’horreur, je me suis dis que je pouvais contourner légèrement le thème en prenant Frankenweenie de Tim Burton – encore un classique que je n’ai pas vu.

Résumé (AlloCiné) : Après la mort soudaine de Sparky, son chien adoré, le jeune Victor fait appel au pouvoir de la science afin de ramener à la vie celui qui était aussi son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher la créature qu’il a fabriquée mais lorsque Sparky s’échappe, ses copains de classe, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences…

Là où je dis que je contourne le thème, c’est parce que le film – en apparence, car je ne l’ai pas vu – ne parle pas à proprement parler d’Halloween, ni de Samhain et ne se déroule pas en automne. Il n’en reste pas moins qu’il est sorti en salle le 31 octobre 2012, soit le jour d’Halloween.

2 Siroter un chocolat chaud sous les saules (anthropomorphisme, enfance, feelgood, cocooning)

L’ un de mes premiers coup de coeur de petite fille en littérature était Alice aux pays des merveilles de Lewis Caroll. Je n’ai pourtant jamais regardé le dessin animé contrairement à beaucoup d’enfant, mais ce livre m’a passionné. Je me rappelle l’avoir quasiment lu d’une traite, éprise de tous les personnages et de tout cette univers. J’en garde pourtant très peu de souvenir concret – sur l’histoire – juste le sentiment d’avoir était bercée par une histoire qui me dépasse. Dans le cas présent, ce sera donc une relecture.

Résumé (Babelio) : Assise au bord de la rivière, Alice s’ennuyait un peu quand soudain, venu de nulle part, surgit un lapin blanc pressé de regagner son terrier. N’hésitant pas à le suivre, Alice pénètre dans un monde de prodiges et de menaces qui n’est autre que le royaume de l’enfance. Et voici le chat de Cheshire à l’étrange sourire, la terrible Reine de Coeur, le Chapelier fou et le Lièvre de Mars, la Fausse Tortue et le Valet-Poisson…

Je trouve que le livre colle à tous les thèmes : l’anthropomorphisme avec le chat ou la chenille et tous les autres animaux, l’enfance Alice étant une enfant, le feelgood de la nostalgie, et le cocooning de plonger dans un univers loin loin du notre.

3 Fàfnir ton assiette sinon pas de piécette ! (créatures légendaires et fantastiques, petit peuple, féerie, conte, légende, mythe)

Alors là, on arrive à ce que j’attendais le plus, à une œuvre que j’ai vu des dizaines de fois en série TV et dont je vais enfin découvrir des histoires inédites en BD : Kaamelott tome 1 L’armée du Nécromant d’Alexandre Astier, dessiné par Steven Dupré et avec Benoit Bekaert en coloriste.

Résumé (Fnac) : Ce premier album nous permet de faire connaissance avec les personnages principaux et habituels de Kaamelott de manière à les présenter aux lecteurs non initiés tout en proposant aux inconditionnels une situation inconnue jusque là. L’Armée du Nécromant, composée de zombies, défie le Royaume d’Arthur. Après l’avoir compris, le Roi mène au combat ses chevaliers formant malgré lui sa garde rapprochée et éminemment experte en nécromancie. Joutes verbales et combats prétendument effroyables donneront lieu à des situations cocasses et loufoques avant de rentrer au Royaume fiers du travail quasi accompli. Mais à vaincre sans péril on gagne sans gloire.

Cet ouvrage remplit au moins trois critères : créatures légendaires et fantastiques, légende, et mythe – on peut compter le conte également. J’ai tellement hâte de retrouver ses personnages que j’aime tant, Léodagan, Bohort, Le Maitre d’Arme, Yvain, Gauvain, le légendaire Perceval et bien-sur Sir Arthur.

4 A window to the past (sorcière, sorcier, magie, SFFF)

Pour cette sous categorie, j’ai pris le livre d’une youtubeuse tout fraichement sortie. Il s’agit de La Gardienne de Chardon de Laurène Beles – alias Les Mots de l’Imaginaire – tome 1 de sa duologie Les Voix de l’Oporum qu’elle a édité dans sa propre maison d’édition Les Trois Nornes. Très fan du contenu de sa chaine YouTube et de sa critique littéraire, j’ai très hâte de la lire.

Résumé (Les Trois Nornes) : Londinium, 1887. Des attentats secouent le Parlement. Les Confédérés de l’Union Libre entrent en guerre. Victoria, la reine immortelle, gouverne les Terres Occidentales depuis son palais suspendu. Bien décidée à rester jeune, la souveraine ordonne la chasse aux Sources, des entités dangereuses qui ont autrefois fait cadeau de leurs dons aux humains. Isobel Galloway, marquise écossaise, vient de perdre sa sœur aînée. Écrasée par son passé et ses nouvelles responsabilités, la jeune femme doit survivre dans une cour où l’on tue ses semblables. Mais elle est sûre d’une chose : sa sœur Blair ne s’est pas suicidée. Et à Londinium, tout finit par se savoir.

C’est un livre de SFFF qui aborde la magie, donc parfait pour cette sous catégorie.

III AUTONME DES ENCHANTRESSES

1 Les rêves d’Aurore (lgbtq+, militantisme)

J’ai trouvé le livre parfait directement : Peau de Dorothy Allison

Résumé (Editions Cambourakis) : Activiste féministe lesbienne radicale depuis les années 1970, Dorothy Allison a connu le succès avec ses romans (L’Histoire de BoneRetour à Cayro).
En 1994, elle publie Peau, un recueil d’essais. Elle y parle de son enfance, d’inceste, de lesbophobie. Elle raconte son engagement féministe, sa sexualité, les « Sex Wars » des années 1980. Elle partage ses réflexions sur la littérature : comment écrire l’extrême misère sociale, comment écrire sur le sexe ? Un livre tout à la fois intime, décapant et profondément politique, réédité avec sept textes inédits en français.

Je ne pense pas avoir besoin de rajouter quoi que ce soit : il est fait pour cette sous catégorie – petit plus pour la couverture sublime.

2 Sarah Bernhardt, monstre sacré (dramaturge, pièce de théâtre, arts)

J’ai choisit une pièce de théâtre qui est a l’origine d’un de mes films préférés réalisé par Xavier Dolan : Juste la fin du Monde de Jean-Luc Lagarce. Ce film est l’un des plus émouvant et personnel que j’ai vu. Je me demande si je vais retrouver cette chaleur, ce confort mais aussi cette tristesse et ce malaise dans les lignes de son auteur d’origine.

Résumé (Fnac) : Après une longue absence, Louis décide de rendre visite à sa famille, et d’annoncer aux siens sa mort prochaine. Sa mère, sa petite soeur, son frère et sa belle-soeur sont réunis pour sa venue. Mais les retrouvailles ne se font pas sans heurt : au fil de la conversation, les reproches affleurent, d’anciennes blessures se rouvrent ; à chaque instant, le conflit menace le fragile édifice familial. 

C’est une pièce de théâtre profondément tragique et qui j’espère me prendra autant au tripe que le film qui l’adapte.

3 Les écailles de Mélusine (féminismes, transformation, métamorphose)

Pour cette sous catégorie, j’ai réussi a faire un lien avec l’une des oeuvres proposées par Nabolita dans le cadre de son club de lecture de Septembre : Nada de Carmen Laforet. Je m’en suis rendu compte en lisant la quatrième de couverture.

Résumé (édition le livre de poche, quatrième de couverture) : Andréa a dix-huit ans lorsqu’elle débarque à Barcelone pour suivre des études de lettres. Elle loge dans sa famille, rue Aribau, et elle a hâte d’apprendre et de vivre. Dans ces années 1940, Barcelone est une ville brisée par le régime franquiste, honte par les souvenirs de la guerre civile, ravagée par la pénurie et la misère, où s’agite une petite-bourgeoise conformiste et frileuse. Entre une grand-mère sénile, deux oncles, l’un sadique, le second artiste raté, et une tante en proie à un gout morbide pour l’autodestruction, Andréa ne peut rien espérer. Avec qui partager ses rêves ? Avec Ena, l’amie qui l’initie aux plaisirs de la jeunesse bohème ?

La notion de feminisme m’a l’air présente. Le roman est tout d’abord écrit par une femme, la protagoniste en est une également, et une amitié féminine très forte semble se ficeler dans le roman. La notion de transformation est aussi présente. L’heroine déménage – donc changement de lieu. La ville ou elle va est dévasté – n’est plus ce qu’elle a pu être. Enfin la notion de métamorphose semble y être puisque l’héroïne est initié « aux plaisirs de la jeunesse bohème ».

4 Nausicaa de la valley du vent (écologie, nature writing, nature, post apocalyptic)

J’ai pris un essaie très court qui s’intitule Tous Végétariens qui est un collectif d’Ovide à Ginsberg. On y retrouve des petits précis de littérature végétarienne.

Résumé (Fnac) : Sait-on que Platon décrit une cité végétarienne au début de La République ? Que l’une des grandes héroïnes de Rousseau ne mange pas de viande ? Que Tolstoï consacre des pages entières aux abattoirs ? La question du végétarisme – que notre époque semble nous poser comme si elle était inédite – apparaît dans un nombre remarquable d’œuvres littéraires et philosophiques depuis l’Antiquité. Présente chez Plutarque, Voltaire et Lamartine, elle traverse aussi les écrits de Thoreau, de Gandhi, de Kafka ou encore de Yourcenar. Ce recueil est une invitation à reconsidérer le régime carné sous leurs auspices éclairés. «Dans cet âge antique que nous avons appelé l’âge d’or, l’homme n’avait besoin pour être heureux que des fruits des arbres et des plantes que produit la terre.» (Ovide, Les Métamorphoses)

Je me suis principalement inspire du critère écologie – ainsi que nature – car comme on commence de plus en plus a le savoir l’impact de l’industrie animalière sur notre planète est néfaste et colossale. Je suis déjà végétarienne et en apprendre d’avantage et acquérir un savoir qui pourrait peut être sauver des vies une fois transmis, je trouve ça extrêmement important.

J’espère que le choix de mes oeuvres vous aura plus – voir inspirer. On y retrouve un peu de toutes les formes d’art que j’apprécie. Je n’ai malheureusement pas pu mettre d’animé ou de manga dans le lot mais je trouverai une autre occasion d’en parler.

Je vous souhaite une agréable journée ou soirée.

Georges (nom. f.)

Publié par georges (nom. f.)

Je suis en fac de lettres et me passionne pour la littérature Je vais donc parler littérature ; on parle plus d’un journal de lecture que de critique pur et dur.

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